Exports
Chaque export est lui-même journalisé — qui, quand, quel périmètre.
La période n’est pas encore appliquée : la route d’export ne l’accepte pas et exporte depuis l’origine, plafonnée à 50 000 lignes. L’en-tête x-kilombo-export-tronque du fichier dit si le plafond a mordu.
Un objet par ligne, lisible en flux. Chaque transition de chaque trajet doit y être reconstituable SANS lire la base métier — c’est l’épreuve du journal, pas une commodité (SPEC-08 RG-7).
ExporterMouvements en partie double de tous les séquestres, sur une période.
Aucune route d’export : les écritures sont consultables à l’écran (grand livre) mais rien ne les sérialise en fichier. La lecture paginée existe, l’extraction n’a pas été posée.
Qui a fait quoi, quand, sur quel sujet — avec l’avant et l’après.
Aucune route d’export. Et un arbitrage la précède : le journal d’audit contient des diffs bruts écrits avant la rédaction (arbitrage porteur 2026-08-14 — « E9 ne servira pas les diffs bruts »). Un export les redistribuerait en fichier, hors de toute garde d’écran.
Destiné à l’import direct par le cabinet comptable, sans retraitement (SPEC-11 RG-8, CR-09).
Le plan de comptes n’est pas défini : aucune correspondance entre les natures d’écriture du séquestre et les comptes SYSCOHADA n’existe au dépôt. CR-09 exige un import « sans retraitement » par le cabinet — un mapping inventé produirait un fichier importable et faux.